INDICE

1 - COMMUNIQUE DE PRESSE

2 - COMMUNIQUÉ DE GUERRE

3 - Rapport sur la situation des Populations Cabindaises

4 - RAPTO DE CIDADÃOS DE CABINDA
 



COMMUNIQUE DE PRESSE



Des forêts du Sud et Nord du Cabinda sous Intenses bombardements
des Forces Armées Angolaises

Les Forces Armées Angolaises pilonnent, depuis le 4 Novembre 1998, les positions du FLEC/FAC dans les régions Cabindaises de CACONGO, BUCO-ZAU, N'CUTO et BELIZE.

Ces pllonnements qui s'effectuent avec des lance-roquettes multiples BM,21 et des canons D.30 ont fait, jusqu'à présent, 7 morts et 19 blessés parmi la population civile des villages de BUCO CANGO, M'BEMBICA, MAKUTI et SIKIMINA dans les régions de N'CUTO et BUCO-ZAU.

Par ailleurs, d'autres concentrations des troupes, lourdement équipées, sont observées aux centres villes de N'CUTO, BUCO-ZAU et GANDA CANGO pour des nouvelles incursions dans le cadre des opérations militaires déclenchées par les Forces Armées Angolaises contre les positions du FLEC/FAC depuis la 24 Septembre dernier.

Les bombardements effectués à partir des pièces d'artilleries déployées à GANDA CANGO, KISSAMANO et la ville de N'CUTO atteignent les villages de BUENDE, KONDE KASSAMVO, KISSAMA et KISSUNGO MBEMBA dans la commune de LUBOLO, KISSEMBO MADUDA et MPUNGU KONDE dans la commune de NGANDA TSUNDI, en République Démocratique du Congo, provoquant ainsi la panique et la dispersion de la population civile.
 

Fait à Cabinda, le 8 Novembre 1998,

Estanislau Miguel BOMA
Chef d'Etat-Major Général
des Forces Armées Cabindaises

Indice


GOVERNO DE CABINDA
FORÇAS ARMADAS DE CABINDA
 ESTADO MAIOR GERAL
 

COMMUNIQUÉ DE GUERRE

L'Etat-Major Général du FLEC/FAC informe l'opinion publique internationale que des violente combats opposent les nationalistes Cabindais du FLEC/FAC aux troupes gouvernementales angolaises depuis le 24 Septembre dernier dans les régions de N'Cuto, Buco-Zau et Belize.

Les soldats angolais, en provenance de la République Démocratique du Congo, ont traversé la frontière Congolo-Cabindaise de Kimbanza et ont attaqué les positions du FLEC/FAC en territoire Cabindais.

A Caio Poba et à Conde Malonda, dans la région de N'cuto, les troupes  angolaises ont assassine froidement 35 civils pour la
plupart des jeunes étudiants qui ont refuse de les servir de
guide et des femmes déplacées en brousse. Des villages ont été
incendiés après plusieurs actes d'atrocités.

L'offensive angolaise, appuyée par des hélicoptères et des chars de combat, se déroule en même temps au sud et au centre du territoire du Cabinda où Il y a des affrontements violents et sanglants.

Ces combats ont fait déjà plus de 200 victimes de deux cotés ainsi que des milliers de déplacés Cabindais et la fuite des populations congolaises des villages frontaliers de Mbemba, de Kimbanza, de Kikuangu Mbemba, de Mbukuyola, de Mbata bote et de Kimbilu.

L'ÉTAT-MAJOR GENERAL DU FLEC/FAC DEMENT FORMELLEMENT LA PRISE DE SON QUARTIER GENERAL PAR LES FORCES ARMEES ANGOLAISES.

Les assaillante angolais ont été repoussée et se trouvent en ce moment môme en état de débandade avec l'abandon de leurs morts sur le terrain.

Les forces armées Cabindaises maîtrisant parfaitement la
situation militaire dans les zones libérées.

D'autre part, le FLEC/FAC dénonce la politique belliciste du "gouvernement" angolais du MPLA qui vise à impliquer les pays voisins du Cabinda dans le génocide contre le peuple Cabindais et alerte la communauté internationale sur les conséquences qu'une telle politique pourra entraîner.

Le FLEC/FAC demande aux autorités du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa de ne pas faire payer au peuple Cabindais la tribut de leurs coopérations militaires avec le gouvernement angolais en permettant aux soldats angolais d'organiser des massacres des populations civiles Cabindaises à partir des territoires de deux Congos.

Fait à Cabinda, le 04 Octobre 1998

ESTANISLAU MIGUEL BOMA

CHEF D'ÉTAT-MAJOR GÉNERAL
DES FORCES ARMEES CABINDAISES

Indice


 Rapport sur la situation des Populations Cabindaises

  Conséquences dramatiques sur les populations Cabindaises
suite à l'intervention musclée de l'armée angolaise  dans les Pays voisins

Les Populations Cabindaises vivants dans les pays voisines sont aujourd'hui victimes d'exactions, poursuites et arrestations de la part des soldats angolais qui ont Intervenu militairement dans les conflits au Congo/Brazzaville en 1997 et en République Démocratique du Congo en 1997 et 1998.

Outre le climat de terreur qu'il<; sèment au sein des autochtones, les soldats angolais cherchent par tous les moyens à rendre la vie difficile aux Cabindais réfugies et résidents dans les deux pays limitrophes du Cabinda.

En République Démocratique du Congo, les Forces Armées Angolaises ont installé un centre opérationnel à Tshela, d'où elles commanditent des actes de répression contre les populations Cabindaises réfugiées et résidents dans le district du Bas-fleuve y compris le long de la frontière Cabindo-Congolaise,

Des le début de l'intervention des soldats angolais à Muanda, plus de 130 Cabindais qui habitaient cette ville Congolaise ont trouvé la mort dans le Carnage et massacres perpétrés par les angolais lors des bombardements sauvages pour le contrôle de la base de Kitona, à l'ouest de la République Démocratique du Congo.

Deux semaines après l'occupation du Bas-Fleuve, les soldats angolais ont investi le centre des réfugiés Cabindais de Kimblanga où ils ont brûlé et détruit les maisons de certains civils résidents sous accusations de collaborateur du FLEC.

Le 4 Octobre 1998, plus de 100 soldats angolais ont pris d'assaut le centre hospitalier de KIZU, à 7 km de la ville de TSHELA, à la recherche des réfugiés Cabindais malades et des blessés de guerre en provenance du Cabinda, tout en créant un climat. de panique totale parmi les malades et le personnel médical

Mi-Octobre, d'autres soldats angolais sont descendus au centre des réfugiés
Cabindais de, N'LUNDU MATENDE pour semer une fois de plus de panique au sein des paisibles civils sans défense. Pendant deux jours, le centre a été déserté par sa population masculine.

Dans ses multiples barrières sur la nationale n.1, route qui mènent au Bas-Congo, les soldats angolais qui contrôle militairement toute cette province traquent tout passant qui s'identifie comme Cabindais; le sort des personnes arrêtées n'est pas connu.

Suite à ce comportement barbare des soldats angolais, des centaines des réfugiés et d'autres résidents Cabindais, pris de panique, abandonnent avec risques et périls leurs demeures pour aller chercher refuge dans leurs villages d'origine à l'intérieur du Cabinda ou dans les zones sous contrôle des maquisards, en dépit de la situation de guerre qui persiste dans le territoire.

Par ailleurs, l'insécurité des populations Cabindaises à l'intérieur du Cabinda s'est aggravée considérablement. Des poursuites par motivation politique, arrestations arbitraires et exécutions sommaires se sont multipliées.
Le Pasteur JUSTINO WACO a été arrêté pendant trois jours pour avoir ............... des Forces Armées Angolaises en République Démocratique du Congo. L'Abbé CASIMIRO CONGO du Diocèse de Cabinda a reçu, du délégué du Ministre  de l'intérieur, une lettre, de menace contre son Intégrité physique à cause de ses opinions. Il court un danger permanent,

Plusieurs Cabindais sont arrêtés et d'autres exécutés dans les villages par simple méfiance d'être des partisans indépendantistes. Des villages sont détruits parce que le FLEC a attaqué quelque part . De plus en plus les jeunes cherchent l'exil. Mais où

Fait à Cabinda, le 8 Novembre 1998,

Pour le Bureau Central du FLEC/FAC
Mateus MASSANGA
Secrétaire Permanent Adjoint du FLEC/FAC

Indice


O BISPO EMERITO D. FRANKELIN DA COSTA CONDENA RAPTO DE CIDADÃOS DE CABINDA PELAS FORÇAS ARMADAS DE ANGOLA / CONGO,  E DEFENDE O DIALOGO PARA SE ENCONTRAR UMA SOLUÇÃO PARA O PROBLEMA DA OCUPÇÃO DE CABINDA.







Um dos mais antigos Bispos e também natural da Republica de Cabinda, Dom Manuel Franklin da Costa, monstrou-se constrangido com a situação da paz no País. O Bispo emerito hoje em reforma lamentou o comportamento das "autoridades" angolanas no vizinho Congo Democrático que desencadearam uma forte acção de rapto aos Cabindenses ali residentes, por mostrarem a sua inquietação face a presença angolana no seu território.

Dom Manuel Franklin da Costa lamentou ainda o rapto do Pastor e de crianças inocentes como forma de acabar com a política Independentista de Cabinda. O direito de um Povo não pode ser impedido pela força das armas, atendendo que o problema da ocupação de Cabinda é caso de consciência rematou o Sacerdote.

A falta de um dialogo franco e transparente leva que os homens atinjam grandes focos de incompreensão gerando violência entre os seres humanos. Até ao momento desconhece-se o paradeiro dos elementos raptados pelas forças cooligadas Angola/Congo. Os familiares dos raptados não sabem a quem recorrer para pedir explicações sobre o destino dos seus familiares. Ainda sobre os regedores e autoridades religiosas morreu hoje um dos mais antigos reverendo da Igreja Evangelica em Cabinda, o Pastor Agostinho da Silva. Ele que foi variadissimas vezes chamado a opinar sobre o caso Cabinda e o conflito que ha muito tempo rege neste território.

Republica de Cabinda
Agosto de 2000

Indice


MENU - INDICE